C’est l’impact relativement faible dans l’opinion de ce qu’il est convenu d’appeler «l’affaire Sarah Halimi» qui m’a le plus heurté et stupéfait. Certes, un certain nombre de personnalités non juives ont manifesté leur émotion ou leur colère. J’ai eu néanmoins l’impression d’une sorte de léthargie ou de fatalisme.
Imaginons le cas de figure inverse : une femme musulmane agressée et finalement tuée par un homme dément ou drogué, mais qui ne cache pas sa haine de l’islam. À quoi aurait-on assisté? À une levée en masse du camp «progressiste», celui-là même qui ne manque jamais une occasion de fustiger Israël.
Imaginons l’inverse : une
musulmane visible, tuée par
un Blanc drogué et islamophobe.
À quoi aurait-on assisté?
À une levée en masse
du camp «progressiste».