Quand la justice cherche une loi pour ne pas juger

Jean-Louis Repelski

Jean-Louis Repelski est chercheur en culture et littérature grecques. Il est membre du groupe ADARR (Analyse du discours, Argumentation et Rhétorique) à Tel Aviv et du STIH (Sens, Texte, Informatique, Histoire) de l’Université de la Sorbonne. Il est également membre du comité éditorial de Schibboleth – Actualité de Freud.

La loi allemande Dreher du 1 er  octobre 1968, limitant à vingt ans la durée de la prescription de certains crimes, a eu pour effet d’empêcher la poursuite de criminels complices de meurtres pour lesquels les mobiles ne peuvent être prouvés.
Cette limitation a été vue comme une amnistie de personnes qui auraient pu être jugées et condamnées pour des actes criminels commis pendant la Seconde Guerre mondiale.
Dans « l’affaire Sarah Halimi », sur quelles complicités la justice française n’a-t-elle pas pu être rendue ? De qui exactement le procès a-t-il été évité ? l’islamisme ? l’antisémitisme ? la police ? la République ?…

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