Le crime antisémite dont a été victime Sarah Halimi nous enseigne qu’il ne faut pas baisser la garde contre le fanatisme, l’islamisme. Il est nécessaire de désigner le fait lui-même : un acte commis par un homme sous l’emprise des doctrines les plus violentes, pour qui la haine des Juifs est la matrice principale. Contre l’obscurantisme, il ne faut pas être dans le déni, le refus de nommer; et il apparaît plus que jamais nécessaire de poursuivre la bataille pour la connaissance de l’histoire. Pour éviter, par l’enseignement et la culture, que ne se propagent de tels actes criminels.