C’est probablement la première information diffusée en langue anglaise sur l’assassinat de Sarah Halimi. Ces brèves, intervenues dans le contexte du suivi des présidentielles de 2017 pour Family Security Matters [aujourd’hui disparu], sont livrées ici telles quelles. J’ai publié, par la suite, des
articles de fond sur l’affaire.
5 avril 2017
En fin d’après-midi, j’entre dans la librairie Chir Hadach dans la rue des Rosiers. Madame Magnichever vient vers moi, pâle, secouée, et me dit sotto voce : « Une amie très chère… On la connaît depuis quarante ans… assassinée… défenestrée par un islamiste. »
L’incident est relayé d’abord par des médias communautaires, puis par quelques rares sites généralistes. Une femme juive de soixante-cinq ans a été jetée du balcon du troisième étage par un voisin musulman de vingt-sept ans qui, selon certaines sources, s’était récemment radicalisé. Il est connu des services de police pour des actes de violence et de « petite » délinquance. Selon un voisin témoin de l’agression, l’homme criait Allah akbar ! en poussant la victime dans le vide. Le suspect, interpellé, est examiné par des psychiatres. Selon des sources policières, il a tenu « des propos incohérents ». On connaît la musique.
Détails à suivre.
22 avril 2017
Meurtre à Belleville
Depuis la brève du 5 avril, on en a appris un peu plus sur l’affreux meurtre antisémite de Sarah Lucie Halimi par Kobili Traoré, un voisin musulman d’origine africaine. L’homme s’est introduit de force dans l’appartement de sa victime, l’a sauvagement brutalisée et l’a défenestrée. Madame Halimi et sa fille craignaient Traoré qui les harcelait, les traitant de sales Juives. Traoré vivait chez ses parents au deuxième étage d’un logement social géré par Paris Habitat. Madame Halimi s’est-elle plainte du voisin agressif ? On se rappelle le meurtre djihadiste, en 2003, de Sébastien Selam, égorgé et mutilé par son voisin musulman, Adel Amastaibou, qui n’a jamais été jugé.