Au lendemain de l’assassinat de Sarah Halimi, un petit millier de personnes réunies par le CRIF à Belleville ont défilé «dans une ambiance tendue», rapportait BFMTV : euphémisme convenu occultant les gestes agressifs et les insultes antisémites de «voisins» musulmans imprégnés, comme l’assassin Kobili Traoré, de la détestation des Juifs et de l’État d’Israël, entretenue par des préceptes religieux et un «antisionisme» pro-palestinien. Quelques jours plus tôt, face à un rassemblement réclamant le «boycott d’Israël» et la «séparation du CRIF et de l’État» (!), une poignée de contre-manifestants se signalaient courageusement par le drapeau et l’hymne israéliens.
Moi, socialiste héritière des dreyfusards et du parti de Léon Blum
Le drapeau du PS, nous l’avions
brandi dans une manif en 1980,
après la rue Copernic.
D’où une remontrance de Jospin…