Fallait-il ou non juger le fou? Je ne sais pas. Je ne suis pas juriste. J’ai mon idée là-dessus, mais je laisse à d’autres le soin d’y répondre. Pourtant, ce n’est pas parce que l’homme n’est pas jugé qu’il n’y a pas eu de crime! Et les gens qui se servent de la Cour de cassation pour dire qu’on peut passer à autre chose sont des salauds. Quelle leçon retenir du meurtre de Sarah Halimi? Que l’antisémitisme n’est pas soluble dans la folie.
Les gens qui se servent
de la Cour de cassation pour dire
qu’on peut passer à autre chose
sont des salauds.
Des territoires gangrenés par l’islamisme
Si fou (ou défoncé) soit-il, l’assassin du docteur Halimi est d’abord antisémite. Pas plus la drogue que la bouffée délirante ne rendent antisémite. C’est l’environnement. L’assassin de Sarah Halimi a vécu dans un environnement où il a appris à détester les Juifs, à en faire des diables et à considérer que leur disparition serait un bienfait.